La SFMM dans la presse

On a parlé de la SFMM dans la presse...

Le Télégramme, 04/11: 2018

La médecine maritime ancrée à Brest

Premier enseignant de médecine du travail à la faculté de médecine de Brest, le Pr Jean-Dominique Dewitte, tout d’abord pneumologue, a répondu à la demande du doyen de l’époque et a eu tout à construire. Après avoir refait une spécialité en médecine du travail, il a été nommé maître de conférences en 1991, date à laquelle il a ouvert la consultation de pathologies professionnelles. Puis, en 1996, les services de médecine du travail du CRHU de Brest et celui des pathologies professionnelles ont été regroupés dans l’ancien service de pneumologie à l’hôpital Morvan, qui a déménagé sur le nouvel hôpital de La Cavale-Blanche. « J’ai fait le choix que les huit médecins du service travaillent dans les deux services. La médecine du travail s’occupe de 12 000 personnels entre le CHRU et les établissements extérieurs, jusqu’à Crozon et Châteaulin », précise le Pr Dewitte.

SecourMag, 11 mai 2017

Médecine maritime : deux journées dédiées à la plaisance. A l’approche de l’été, les activités nautiques en mer commencent à reprendre un rythme soutenu. Et avec ces dernières, les inévitables accidents qui entraîneront l’intervention des services de secours et de soins d’urgence. La Société française de médecine maritime organise ainsi les 12 et 13 mai deux journées sur le thème de la plaisance en mer et du secours médical associé. Depuis plus de 15 ans, la Société française de médecine maritime (SFMM) œuvre pour promouvoir et développer les connaissances médicales sur le milieu maritime. Forte de nombreuses collaborations avec de grandes institutions médicales ou scientifiques (Service de santé des gens de la mer, service de santé des armées, IFREMER, SNSM…), la SFMM a également pour objectif de stimuler l’enseignement et les spécificités de l’exercice médical en mer, mais aussi de réunir - en offrant un espace de réflexion - médecins, chercheurs et professionnels de santé concernés par la médecine maritime. Ces rencontres et réflexions ont mené la SFMM à publier plus d’une centaine de travaux scientifiques, thèses ou mémoires liés à la médecine maritime. La SFMM est avant tout un cadre de réflexion pour les professionnels de santé en milieu maritime, ou les chercheurs en ce domaine. A ce titre, la Société française de médecine maritime est à l’initiative des journées scientifiques et des congrès, tels que les journées européennes de médecine d’urgences maritimes ou le Congrès national hispano-francophone de médecine maritime. Pour la première fois, la SFMM organise les journées de médecine maritime qui se tiendront à Lorient les 12 et 13 mai 2017. Ces journées seront consacrées aux aspects médicaux de la pratique de la plongée, de la croisière et de la course au large. De nombreuses conférences, communications et actualités scientifiques ponctueront ces journées. Si le 12 mai est uniquement ouvert sur invitation, le lendemain est accessible au « grand public » à partir de 16 heures.

Le quotidien du médecin, 12 décembre 2016

Revue Sauvetage, 4ème trimestre 2016

Le Télégramme, 13 juillet 2016

 Revue espagnole DIARIO MARITIMAS du 21 octobre 2014

Article concernant le 8ème Congrès International Hispano-francophone de médecine maritime à Barcelone

Revue SAUVETAGE n°126 - 4ème trimestre 2013

Nos médecins bien représentés au Symposium International de médecine Maritime. C. Hudelo, page 39

 

Revue LE MARIN du 26 juillet 2013.

Organisé tous les deux ans, le récent symposium international de la médecine maritime, tenu à Brest, a fait le point sur trois sujets émergents : L’aptitude à l’embarquement, la télémédecine maritime et la récupération médicalisée des malades et blessés en mer. "Mais nous avons plus particulièrement évoqué le retentissement psychologique de la vie à bord" souligne Dominique JEGADEN, président de la Société française de médecine maritime (SFMM). "Nous n’en parlions jamais auparavant. Mais la vie à bord des navires a été modifiée, en bien sous certains aspects, en moins bien sous d’autres angles. Même si la technologie a fait d’&eacut e;normes progrès, l’homme a ses limites physiologiques, physiques et psychologiques, qu’il est important de ne pas dépasser sous peine de catastrophes. La réduction des équipages et la fatigue humaine ont leurs limites".

 

Le Télégramme - 1 juin 2013

La ville de Brest va recevoir, à partir de mercredi, 300 médecins venus d'une trentaine de pays, à l'occasion du 12e Symposium international de médecine maritime. L'association internationale de médecine maritime rassemble une soixantaine de pays et le président actuel, Suresh Idnani, est indien. Le symposium se déroule, depuis 1991, tous les deux ans, chaque année impaire. Après l'Inde en 2009 et l'Ukraine en 2011, c'est au tour de la France, pour la première fois, d'accueillir l'événement. Ces médecins ont pour objectif la prévention des accidents du travail en mer, mais aussi l'élaboration de protocoles et standards communs pour mesurer l'aptitude des marins.
Trois jours de colloque .
Une réception est prévue, mardi soir, à la mairie, pour les premiers arrivés, mais le colloque lui-même se tiendra mercredi, jeudi et vendredi au Centre d'instruction naval. Au menu de ces trois jours d'échanges : la dermatologie maritime, la piraterie, la plongée sous-marine, les urgences en mer, les intoxications, etc.

 

Ouest France - 31 août 2012

Une réunion de l'International maritime health association a eu lieu vendredi à Brest afin de préparer le symposium international de médecine maritime, qui se tiendra du 5 au 8 juin 2013. Ce colloque réunit une fois tous les deux ans près de 300 médecins de plus de trente nationalités. C'est la première fois qu'un tel colloque se déroulera en France. Les médecins présents travailleront autour des thématiques telles que la santé physique et psychique des marins, les maladies infectieuses, la médecine navale et hyperbare. La Société française de médecine maritime avait déjà travaillé en collaboration avec l'UBO, notamment lors de la mise en place d'un diplôme universitaire de médecine maritime à l'UBO, en 1998.

 

La Revue Maritime - n°490 janvier 2011

Synthèse du Colloque sur le facteur humain dans la sécurité maritime.

Le Télégramme 3 juin 2008 

 

Les troisièmes journées européennes de médecine d'urgence maritime se tiendront à Brest, au centre d'instruction naval, les 12 et 13 juin, à l'initiative, entre autres, de la Société Française de médecine maritime.

Les troisièmes journées européennes de médecine d'urgence maritime se tiendront à Brest, au centre d'instruction naval, les 12 et 13 juin, à l'initiative, entre autres, de la Société Française de médecine maritime. Les éditions précédentes se sont tenues au Havre et à Toulon, mais l'idée de ce rendez-vous est bien brestoise.
 
Le Télégramme - 12 octobre 2007

 La question des navires hôpitaux est au programme du premier congrès international hispano-francophone de médecine maritime qui se tient à l'Institut universitaire européen de la mer à Plouzané.De nombreux pays, dont l'Espagne, ont décidé de disposer de navires hôpitaux civils. En revanche, la France a choisi d'utiliser certains de ces bâtiments de la Marine nationale, comme lors de l'évacuation des populations du Liban en juillet 2006.
Construire la paix. « L'Espagne dispose de deux navires civils qui se rendent notamment auprès des marins-pêcheurs, mais qui sont aussi susceptibles d'apporter secours à tout marin en difficulté », explique le Dr Dominique Jegaden, président de la Société française de médecine maritime. Un projet de bateau hôpital international est présenté au congrès par Patrick Bremaud, vice-président du Cercle de réflexion des nations. Cette organisation née en 1994 dans le cadre des Nations Unies, tout en étant totalement indépendante, a pour but d'aider les États à construire la paix. Le Cercle a créé, en 2000, le centre de formation des docteurs en administration de la paix. « L'autre projet important du Cercle est la création d'un navire hôpital international qui pourrait intervenir, à la fois, sur les grandes catastrophes et dans des pays en développement qui manquent d'infrastructures sanitaires. Certains pays africains n'ont que trois ou quatre médecins pour 100.000 habitants », explique Patrick Bremaud, qui n'est pas médecin mais professeur de comptabilité, chargé de la gestion du projet. Le nerf de la guerre passera par un appel aux grandes fondations et entreprises.